Transformation digitale, le retard des PME et ETI face au défi du numérique

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Malgré un monde qui se digitalise de plus en plus, malgré l’apparition de nouvelles technologies d’informations et de communications, malgré une globalisation des échanges qui ne cesse de croître, certaines PME et ETI sont en retard en matière de digitalisation, d’après une étude publiée par BPI France. Pourtant, il devient aujourd”hui nécessaire de posséder une infrastructure technologique de premier plan afin d’être compétitif : la digitalisation de l’entreprise devient donc un enjeu stratégique majeur des entreprises.

 

La digitalisation: Une avancée simple et innovante qu’il faut maîtriser

A première vue, les nouvelles technologies ( telles que le Cloud, la VOIP…) peuvent paraître difficiles d’accès pour les dirigeants et les salariés. Pourtant, ce n’est pas forcément le cas. En effet, l’avènement de ces technologies a entraîné une vulgarisation de ces procédés permettant à n’importe quel individu de se tenir au courant du fonctionnement des nouvelles technologies. Par ailleurs, une entreprise peut réussir sans forcément se doter d’outils de dernière génération. Néanmoins, un outil technologique bien intégré à une entreprise peut, à plus ou moins long terme, s’avérer redoutablement efficace pour une organisation. C’est notamment ce qu’indique le PDG de BPI France: ‘’ Il faut dédramatiser la digitalisation sans minorer les effets du retard : A terme, les PME risquent de perdre leurs clients, je pense notamment à tous les sous-traitants ‘’.

 

Une meilleure compréhension des enjeux digitaux pour les dirigeants: Clé de voûte d’une entreprise pérenne

Il est nécessaire de rappeler un chiffre : 47% des dirigeants considèrent que l’impact du digital ne sera pas majeur sur leur activité à venir. Néanmoins, ce chiffre est à nuancer selon le secteur d’activité. Effectivement, le commerce ou le tourisme par exemple sont des secteurs beaucoup plus digitalisés que le BTP. Au delà du secteur, la digitalisation d’une société passe surtout par une meilleure compréhension des différents profils de dirigeants ( pas forcément en terme d’âge puisque ce dernier n’est pas un facteur déterminant). Effectivement, les auteurs de l’étude indiquent qu’il existe typiquement trois types de dirigeants : les conquérants, les sceptiques, et les apprentis. Concernant les conquérants, ces derniers sont généralement en plein dans la révolution numérique et n’hésitent pas à s’investir massivement dans la transformation numérique de l’organisation. Le deuxième type de profil est appelé les apprentis ( 52% des personnes interrogées) : ces derniers sont intéressés par la digitalisation, ont parfois même entrepris des démarches pour transformer leur organisation mais ont encore besoin d’être accompagnés pour parfaire leur transition. La dernière partie concerne des dirigeants dits sceptiques. Ces derniers ne sont pas enclins à investir dans des outils digitaux. Il faudrait, néanmoins, les convaincre de passer à l’acte.

Ainsi, si la digitalisation n’est pas présente dans toutes les organisations en fonction de différents critères il n’en demeure pas moins que ces nouvelles technologies sont porteuses de nombreux avantages pour les firmes. Sans pour autant blâmer les dirigeants et entreprises qui ne possèdent pas encore des outils digitaux adaptés à leur structure, il est néanmoins important d’évoquer ces nouveaux outils afin d’avoir un plus grand champ des possibles !

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